Résumé

Ferdinand Chiflet Les Élections de 1849 (par F. Chiflet… (1849)

Au revoir donc, M. Imbard, au jour de l'élection, et si ça ne vous plaît pas d'y venir, vous viendrez au moins, j'espère, nous voir passer tous en bon ordre, avec notre maire, notre curé et notre tambour, comme doivent marcher les bons citoyens et les vrais Français. Adieu, au revoir, au plaisir, soignez-vous et conservez-vous pour le salut de la patrie.
Imbard, s'en allant tout seul. — Et l'on dira que ce peuple est intelligent! moi je dis qu'il est bête et archi-bête, et qu'il faut désespérer de la République si on ne le mène pas comme il le mérite.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Les Élections de 1849 (par F. Chiflet… (1849)

Jean-Jean. — J'aime mieux cette queue là que la queue de vos socialistes, qui a trente pieds de long avec un oeil au bout; et notre nouveau maire est nommé par la majorité des citoyens, tandis que quand vous l'étiez, M. Imbard, c'étaient 25 ou 50 privilégiés qui vous nommaient ; et quant à M. le curé, nous le suivrons très volontiers, car nous savons bien que c'est la religion qui fait les bons citoyens, et que sans elle il n'y a ni liberté, ni égalité, ni fraternité véritables.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Les Élections de 1849 (par F. Chiflet… (1849)

Nous nommerons ceux qui soutiendront le droit sacré des père de famille de choisir les instituteurs de leurs enfants, qui empêcheront des poignées de mauvais drôles de faire la loi dans leurs clubs et de la dicter à toute la France sur quelques bornes de Paris; nous nommerons ceux qui soutiendront le droit des citoyens de voter chez eux sans se déranger
Source : Gallica

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