G. Gaulard, Guilleri, histoire d'un cheval… (1888)
“ Au lieu de se dire qu'il avait été méchant et de ne plus recommencer, Guilleri ne rêvait que malices nouvelles. Il renversait ses fagots, ou, quand il allait au marché, il prenait le grand galop avec les canards, les œufs, les lapins et la fermière qui criait. Lui riait, trouvant cela très drôle. Mais un jour que la fermière, en tombant du méchant animal, s'était fait une grosse bosse au front, son maître le regarda sévèrement et lui dit : « Puisque tu ne veux pas vivre en paix auprès de nous, et travailler comme toute la famille, tu vas partir pour la guerre. » ”
