Résumé

Georges Louis Leblois Discours prononcé dans l'église du Temple-Neuf… (1859)

Guérir le malade, affranchir le peuple de l'oppression qui l'étouffé, c'est plus qu'un droit, c'est un devoir, un devoir de charité fraternelle, j'allais dire un devoir d'égoïsme, précisément puisque le lien qui unit les nations est si étroit, que les douleurs de l'une rejaillissent toujours et inévitablement sur les autres.
Mais quand la nation foulée aux pieds a été l'institutrice et la bienfaitrice des autres ; quand Dieu lui a confié un jour l'étincelle sacrée, pour allumer le feu céleste, latent dans le coeur des autres, — la délivrer, ah!
Source : Gallica

Georges Louis Leblois Discours prononcé dans l'église du Temple-Neuf… (1859)

Un peuple, exploiter un peuple, le bâillonner par la force et la ruse, lui défendre tout mouvement spontané, ne lui laisser de vie que juste ce qu'il en faut pour concourir aux intérêts de l'oppresseur, qu'est-ce là, mes frères, si ce n'est un crime de lèsehumanité, une injure au Dieu de l'univers, dans la personne d'un de ses fils?
Car l'humanité c'est la famille de Dieu sur ce globe. Chaque peuple en est un membre, et comme les enfants devant leur père, ils sont tous égaux devant Dieu.
Source : Gallica

Georges Louis Leblois Discours prononcé dans l'église du Temple-Neuf… (1859)

Pourquoi les chefs des peuples n'ont-ils pas fait ce que fait l'Empereur? Pourquoi les nations de l'Europe n'ontelles pas fait ce que fait la France?
S'il est un principe funeste, avilissant et pour les individus et pour les peuples, c'est ce principe trop profondément encore enraciné dans les coeurs : CHACUN POUR SOI, principe funeste, dis-je, et avilissant, car il abaisse les hommes non pas au niveau, mais au-dessous même des pierres. Oui, les pierres sont plus généreuses.
Source : Gallica

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