Georges Louis Leblois, Discours prononcé dans l'église du Temple-Neuf… (1859)
“ Guérir le malade, affranchir le peuple de l'oppression qui l'étouffé, c'est plus qu'un droit, c'est un devoir, un devoir de charité fraternelle, j'allais dire un devoir d'égoïsme, précisément puisque le lien qui unit les nations est si étroit, que les douleurs de l'une rejaillissent toujours et inévitablement sur les autres. Mais quand la nation foulée aux pieds a été l'institutrice et la bienfaitrice des autres ; quand Dieu lui a confié un jour l'étincelle sacrée, pour allumer le feu céleste, latent dans le coeur des autres, — la délivrer, ah! ”
