Huguette Bertrand,
La Mort Amoureuse: Poésie
“ On retombe toujours en soi dans les poudreries du coeur et les singeries perpétuelles d'une mort promise souffle après souffleJours par-dessus nuits, elle rôde sous des traits tout à fait naturels, sans gravité, nous jetant à la figure des questions de commencements et de fins. ”
