Résumé

Portrait de Clément Pansaers Clément Pansaers Le Pan-Pan au Cul du Nu Nègre

Encore Pan-pan ? —
Bondissent, excités aux rouges bruts, sur les momies hiératisés, les buffles ? — Avoue que facile il est quand toute une armée t’apporte la solution à l’équation que tu te poses toi-même.
Tu me montres ton nombril en énonçant à l’évidence : Encore un œil. — C’est, de la boule de savonée, l’âme, qui colle à ta tête de la pipe. Aux choses soudées, l’âme est une soudure. Parce que ta puissance élastique se meut libre encore dans du souvenir l’ambiance, tu es capable de rapprocher le disparate de l’évidence.
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Portrait de Clément Pansaers Clément Pansaers Le Pan-Pan au Cul du Nu Nègre

Une balle se promène par les rues, les boulevards. — Qu’ils sont moelleux ces humains ! Sur ma ligne à zig-zag, je voltige, bondissant de la en soie froufroutante marquise, au déchargeur de charbon à carrure métallique. Je bondis le pan-pan ! Du rythme, mon nègre, adamantin ! Si un jour tu deviennes apache, tu aimeras ton revolver. Pan-pan ! Pan-pan ! — Est-ce moi ou un excentrique américain — pan-pan — dont le « moi », élastique, est une balle en caoutchouc !
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L’évidence sépare l’extérieur de l’intérieur L’Aphorisme est un cataplasme de consolation : Vivre est une maladie imaginaire : se débattant, poursuit le bonheur, le plus lourd que l’air — le plus léger au vent s’abandonne : — Cet humain, tenant d’un pied l’inertie, la vitesse de l’autre — encore par ses jambes, est dépendant de l’extérieur et tributaire.
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