Georges Feydeau,
Un bain de ménage
“ Les Mêmes, LAURENCE.Laurence, sortant de gauche, elle est en déshabillé. Eh bien ! Ce bain est-il prêt ? Adélaïde. Oui, madame. Laurence. Ah ! Catulle, ce n’est pas pour te chasser, mais je vais prendre mon bain ! Catulle. Je comprends, ma cousine. (À part.) Décidément, elle ne m’aime pas. Laurence, trempant ses doigts dans l’eau. Oh ! mais vous êtes folle, ma fille ! mais c’est de l’eau bouillante ! Adélaïde. Oh ! Quand Madame sera dans le bain, cela aura le temps de refroidir. Madame sait que quand c’est chaud, ça refroidit ; quand c’est froid, ça ne se réchauffe pas. ”
