Résumé

Cua-Tung-plage, province de Quang-Tri… (1926)

Quelle belle plage ! Un à pic de dix mètres, en belle terre rouge, domine l'étroite bande de sable, propre, éclatante, avivée par un liseré d'écume, entre le rouge ardent des terres et le bleu profond de la mer.
Des filaos dévalent la pente, assez clairsemés pour qu'ils ne cachent pas la vue et n'arrêtent pas la brise, assez fournis pour atténuer la lumière brutale du large. Au loin, à l'horizon, l'Ile du Tigre, pareille à un vaisseau de haut bord.
De coquettes villas couronnent la crête de la falaise et conduisent le touriste a l'Hôtel.
Source : Gallica

Cua-Tung-plage, province de Quang-Tri… (1926)

Les villages font à la plaine une ceinture ininterrompue. Les Jardins s'étagent sur des mamelons rougeâtres, couronnés de bosquets. Des panaches d'aréquiers, des parfums d'orangers, de grands banyans. dont l'un, aux troncs multiples, abrite tout un marché. Des pagodes trouent les haies de bambous. Un clocher pointe vers le ciel. Des haies bien taillées que débordent des arbres fruitiers. Une bande sablonneuse. La route s'enfonce dans une coulée de verdure, et c'est l'estuaire du fleuve ; elle grimpe une falaise et c'est la mer, la plage de Câa Tùng.
CUA-TUNG : Les rochers, au pied de l'Hôtel.
Source : Gallica

Cua-Tung-plage, province de Quang-Tri… (1926)

D'abord, le bain, dès cinq heures, dès que le soleil s'est caché derrière les hautes haies de bambous qui ceinturent la falaise. Le bain sur une plage unie qui descend en pente insensible, laissant un large espace aux baigneurs inexpérimentés, aux peureux, aux
CUA-TUNG : Vue sur la seconde baie, tête de l'Eléphant.
enfants : une plage qui ôte tout souci aux mères les plus timorées les plus aimantes ; une plage qui permet aux audacieux, et sans danger, les plus folles entreprises.
Source : Gallica

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