Hyacinthe Dubacq, La nuit des morts : poème (1867)
“ Allez bien doucement, en foulant leur poussière! Ne les réveillez pas!. qu'ils dorment sous la terre Dans le linceul de votre amour! Non, ils ne sont pas sourds, lorsque votre prière Implore du Très-Haut le pardon salutaire, Et demande pour eux le repos éternel; Non, ils ne sont pas sourds, quand votre voix amie Évoque d'un nom cher leur pauvre âme endormie Dans cet asile solennel !. Pour que la terre lourde à leurs os soit plus douce, Inondez de verdure environnez de mousse Leurs restes sous vos soins en tout temps' embaumés ”
