J.-I. Bourgeois

Résumé

J.-I. Bourgeois Notice sur Jean-Marie Saint-Ève… (1860)

« Cette gravure, très-fine, très« foignée, l'une des meilleures du recueil, « eft tout à fait digne de l'importance « du tableau. » (Moniteur universel du 30 août 1856.)
SAINT-EVE a gravé vingt planches d'un mérite reconnu; les principales font les trois médaillons de Raphaël, la Poéfie, la Philofophie & la fustice ; cette dernière
( 1) Elle a été confiée au favant burin de M. A. Salmon, ancien penfionnaire de l'Académie de France, à Rome, défigné par le gouvernement pour terminer cette gravure d'après le deffin de Saint-Eve.
Source : Gallica

J.-I. Bourgeois Notice sur Jean-Marie Saint-Ève… (1860)

Il eût fait, fi Dieu lui eût accordé quelques années de plus, la gloire de la gravure moderne.
C'eft auffi un malheur irréparable pour fa famille, & furtout pour fon oncle, qui l'aimait comme on aime un fils dont on eft fier.
A défaut de la gloire qui l'attendait, SAINT-EVE a reçu dans un autre monde la récompenfe du bon emploi de fes nobles facultés, & le fouvenir honoré qu'il a laiffé en celui-ci doit être un adouciffement aux juftes regrets de fa famille & de fes nombreux amis.
Source : Gallica

J.-I. Bourgeois Notice sur Jean-Marie Saint-Ève… (1860)

Jean-Marie SAINT-EVE était non-feulement un grand artifte, c'était encore un grand coeur. Doué d'une nature fupérieure & d'un excellent caractère, on ne pouvait le connaître fans l'aimer & fans l'eftimer. La mort l'a enlevé dans toute la force de l'âge & du talent, & au moment où il allait recueillir le fruit de fes longs travaux, de fa patience & de fes efforts. Il ne s'eft pas affez ménagé
Source : Gallica

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