J.-I. Bourgeois, Notice sur Jean-Marie Saint-Ève… (1860)
“ « Cette gravure, très-fine, très« foignée, l'une des meilleures du recueil, « eft tout à fait digne de l'importance « du tableau. » (Moniteur universel du 30 août 1856.) SAINT-EVE a gravé vingt planches d'un mérite reconnu; les principales font les trois médaillons de Raphaël, la Poéfie, la Philofophie & la fustice ; cette dernière ( 1) Elle a été confiée au favant burin de M. A. Salmon, ancien penfionnaire de l'Académie de France, à Rome, défigné par le gouvernement pour terminer cette gravure d'après le deffin de Saint-Eve. ”
