Jean-Alfred Meunier, Réponse du comité électoral républicain à la brochure signée Maury (1877)
“ Nous demandons à tout homme de bonne foi s'il y a la moindre analogie à établir entre deux actes : entre le fait de détruire la colonne Vendôme, non pour fabriquer des canons, mais pour satisfaire des rancunes politiques, entre cet acte de vandalisme accompli sans nécessité comme sans excuse, et la pensée patriotique qui consistait, non pas à détruire la colonne, mais à lui emprunter le bronze dont elle était revêtue; pour forger des armes et mieux défendre Paris. ”
