Jean-Bapt. Petit, Le cri de guerre, ou Lettre d'un habitant du faubourg Saint-Marceau adressée à tous les ouvriers (1831)
“ Mais qui est coupable de cet abandon? ce n'est pas la France assurément. Quel que soit l'avenir qui nous est réservé, nous serons forts si nous sommes toujours unis. Avec un million de (6) gardes nationaux et la triplé barrière des Pyrénées, des Alpes et du Rhin, nous braverons les impuissantes colères de nos ennemis. Soyons unis, ou l'hydre de la discorde nous dévorera et nous périrons par nos propres mains. Serrons-nous autour du trône constitutionnel; que tous ceux qui veulent la paix, l'ordre public et une sage liberté se rallient à l'étendard illustré par vingt ans de victoires. ”
