Résumé

Jean-Bapt. Petit Le cri de guerre, ou Lettre d'un habitant du faubourg Saint-Marceau adressée à tous les ouvriers (1831)

Mais qui est coupable de cet abandon? ce n'est pas la France assurément.
Quel que soit l'avenir qui nous est réservé, nous serons forts si nous sommes toujours unis. Avec un million de
(6) gardes nationaux et la triplé barrière des Pyrénées, des
Alpes et du Rhin, nous braverons les impuissantes colères de nos ennemis. Soyons unis, ou l'hydre de la discorde nous dévorera et nous périrons par nos propres mains. Serrons-nous autour du trône constitutionnel; que tous ceux qui veulent la paix, l'ordre public et une sage liberté se rallient à l'étendard illustré par vingt ans de victoires.
Source : Gallica

Jean-Bapt. Petit Le cri de guerre, ou Lettre d'un habitant du faubourg Saint-Marceau adressée à tous les ouvriers (1831)

Louis-Philippe est l'élu du peuple, la garde civique est le rempart de sa royauté. Un trône, fondé par l'assentiment national, est à l'abri des tempêtes, et subsiste au milieu des bouleversement politiques comme une colonne que le temps ne peut abattre, et contre laquelle viennent se briser les impuissans efforts des méchans.
Source : Gallica

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