Jean-Frédéric de Chabannes, La Nouvelle Cacade, ou plutôt la dégoûtante turpitude de plats et bas valets… (1831)
“ De ce combat de la puissance Je suis loin de craindre la fin, Le triomphe de l'innocence A coup sûr sera mon destin. Quand le pouvoir dans sa démence Force l'homme à la résistance , Son bras ou les lois Soutenant ses droits Finiront toujours, même contre les rois, Par son indépendance. ”
