Axel Wallensköld, Introduction
“ Admettons, pour un instant, que les chansons d’amour revêtent vraiment la vie amoureuse du poète et tâchons de les classer de ce point de vue. Dans I, Conon est encore le soupirant timide qui n’a pas osé faire l’aveu de son amour ; dans II, il dit déjà réfléchir sur la façon dont il fera sa déclaration ; la chanson III (d’environ 1180) montre que sa dame connaît son amour, bien qu’il ne le lui ait pas encore dit. ”
