Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Résumé

Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Plus d’un recueil de ce genre a précédé le nôtre ; la plupart de nos devanciers ont pensé qu’à des chansons d’enfants il fallait des accompagnements enfantins. Telle n’est pas notre opinion et nous n’y avons eu aucun égard, par la raison toute simple que si les enfants chantent et dansent les chansons, l’accompagnement est joué par la maman ou par la grande sœur. Or, de nos jours, les mamans et les grandes sœurs jouent des sonates de Haydn, de Mozart, quelquefois même de Beethoven : elles ne seront donc pas embarrassées par ces accompagnements.
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Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Dans les Chansons du Cambraisis, MM. Durieux et Bruyelle croient leur version plus ancienne que celle-ci ; ils donnent pour raison que la leur n’a que sept mesures ; la preuve est médiocre et n’indique tout au plus qu’une notation fautive.
Nous croyons que ces Compagnons de la marjolaine ne sont pas une fantaisie, et encore moins une onomatopée ; au XVe siècle, on ne disait pas : Aller donner des sérénades, mais bien Aller réveiller les pots de marjolaine.
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Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Malgré la ressemblance du rythme des paroles, on peut être certain que l’air de 1612 n’était pas celui qu’on chante aujourd’hui ; cette forme vive et délurée n’existait pas alors, ni dans la chanson populaire ni, moins encore, dans la musique des compositeurs.
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