Maurice Mac-Nab,
Nouvelles Chansons du Chat noir
“ La chanson du Mastroquet de Suresnes est tirée de cette thèse, au chapitre Étiologie. Ce fut là sa dernière œuvre. Ceux qui savent susciter le rire possèdent, seuls peut-être, l’heureux privilège d’être aimés pour eux-mêmes. On les recherche, on les choie, parce qu’ils créent de la joie et endorment pendant quelques instants le souci de vivre. Quand ils disparaissent, l’arôme de leur personnalité leur survit, et on les aime encore après leur mort pour la bonne humeur qui règne dans leurs œuvres. Mac-Nab fut de ceux-là. ”
