Jehan Rott, Songe d'une nuit d'hiver : vision de guerre… (1915)
“ Nous lui crierons à haute et intelligible voix et au besoin, du brave saint Eloi, le fils Oculi soufflera : « Merci, mon prince, sais-tu, pour une fois, ici, nous ne voulons pas de colosse sale. » Après avoir pris congé de ces vieux amis je me dirigeais vers la sortie, lorsque je crus me rencontrer nez à nez avec le dit Wilhem (deuxième marque) . Mon sang ne fit qu'un tour et, rassemblant toute l'énergie dont je me croyais susceptible, je lui envoyai, en plein dans la figure, un formidable coup de poing. ”
