Résumé

Joseph L'Hôpital Obsèques de M. Jules Féart, 17 février 1890… (1890)

Jules Féart était de ceux qui forcent l'amitié; un charme émanait de lui, qui gagnait les cœurs, et son existence a été modeste, courageuse, douloureuse et noble entre toutes. La bonté et le dévouement ont été les deux traits distinctifs de son caractère : la bonté qui a fait de lui le fils le plus aimant et le plus tendre, l'ami le plus sûr, l'homme le plus loyal et le plus constant dans ses affections et ses croyances; le dévouement, qui, dès sa première jeunesse, lui a inspiré le plus ardent patrio-
tisme et l'a soutenu au milieu d'épreuves cruelles, sans qu'il faiblît-jamais.
Source : Gallica

Joseph L'Hôpital Obsèques de M. Jules Féart, 17 février 1890… (1890)

Il fit donc son droit et passa rapidement les examens qui conduisent à la licence; mais, au moment d'aborder une carrière civile, il n'y put plus tenir : sa passion de servir le pays fut la plus forte, et, sur les conseils de l'amiral de la Roncière, qui l'aimait particulièrement et savait apprécier les hommes de sa trempe, il prépara les examens du commissariat de la marine. Il fut reçu le deuxième au concours; il avait vingt-deux ans. Alors commença pour lui, sous les plus brillants auspices, une carrière que la souffrance devait bientôt interrompre.
Source : Gallica

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