Joseph d' Avenel

Résumé

Joseph d' Avenel Dieu la veut-il ? par Jh. d'Avenel (1849)

Vois cette masse, lui dit-il, d'où vient qu'elle ne nous écrase pas; c'est que la base est solide, et qu'ici le granit repose sur le granit.Tiens, Jonathan, crois-moi, élevons le peuple très haut, aussi haut que tu voudras; mais pour Dieu donnons-lui une base immuable, la religion, la morale, le respect de tous les droits, et nous ne craindrons plus qu'il ne vacille à tout vent, et qu'en nous écrasant il ne se brise lui-même.
Source : Gallica

Joseph d' Avenel Dieu la veut-il ? par Jh. d'Avenel (1849)

Moi, j'en veux parler tout haut ; le peuple est roi, parlons-lui comme à un roi. C'est notre coutume que, quand un homme parle les yeux baissés à un autre homme de quelque rang qu'il soit, on ne le tient point pour prud'homme.
JONATHAN.
Ta franchise est fort belle, mais C'est un sot métier que la franchise, et l'on est par lois pendu pour dire la vérité.
Source : Gallica

Joseph d' Avenel Dieu la veut-il ? par Jh. d'Avenel (1849)

Pour presque tous nos républicains de la veille, la liberté n'est qu'une machine de guerre; la ville prise,la machine leur soucie peu. C'est là une vieille tactique, et Grimm depuis fort longtemps nous en a dit Je secret; or, des hommes comme Grimm, il y en a par milliers aujourd'hui ; dévots à la République, ils le sont à coup sûr, si pourtant elle les laissait sans place et sans argent, l'aimeraient-ils du même amour?
Source : Gallica

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