Résumé

La Conciliation. (21 janvier.) (1872)

“ La vérité seule unit parce que seule elle est une par essence. L'erreur, multiple, ne peut que diviser. Toute concession faite à l'erreur, tout compromis passé avec elle est un pas hors de la vérité, et par suite une chute dans l'erreur, qui ne peut aboutir qu'à des divisions nouvelles. Car entre la vérité et l'erreur, entre l'unité et la division, il n'y a pas de milieu. On ne sort de l'une que pour tomber dans l'autre. Eclairer ceux qui se trompent, convertir ceux qui font mal est la seule conciliation possible. ”
Source : Gallica

La Conciliation. (21 janvier.) (1872)

“ Nous avons besoin d'union, de fusion, de conciliation, sous peine d'être vaincus dans nos divisions par les forces du mal, incapables de s'unir pour rien édifier, mais en ce moment coalisées pour détruire. Sur ce point tout le monde est d'accord. Mais, partant de là, un nombre presque infini d'hommes de bien, d'hommes profondément honnêtes, estimables, religieux même, se bercent d'illusions funestes et mortelles. ”
Source : Gallica

La Conciliation. (21 janvier.) (1872)

“ Autant on donne de liberté au mal, qui n'a droit qu'à la répression, autant par le fait même, on en ôte au bien, qui a droit à l'aide et à la protection. Augmenter la liberté de l'erreur, mère du mal, c'est diminuer d'autant la liberté de la Vérité, mère du bien. L'idéal, ou du moins la formule du libéralisme moderne, même de celui qui se dit et se croit catholique, est, quoique ce dernier essaie de s'en défendre, un état de société où la vérité et l'erreur vivent côte à côte sous le droit commun, c'està-dire en possession d'une égale liberté. ”
Source : Gallica

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