Résumé

Paul François Puginier M. Fiot et la mission de Laos, au Tong-King occidental… (1880)

M. Fiot surtout fut éprouvé d'une manière particulière : tantôt son corps enflait dans des proportions considérables; tantôt il souffrait d'une espèce dedyssenterie, tantôt d'un rhume terrible avec des crachements de sang. Depuis son entrée au Laos, à part les deux premieres semaines, je doute que le Père ait passé un seul jour sans être malade. Mais, grâce à sa force de caractère, il savait triompher de ses souffrances continuelles, il ne cessait de travailler à l'étude de la langue, à la composition d'un dictionnaire et à la traduction du catéchisme et des prières les plus usuelles.
Source : Gallica

Paul François Puginier M. Fiot et la mission de Laos, au Tong-King occidental… (1880)

C'était là le portrait assez ressemblant de M. Fiot; aussi, en voyant le Père, le Laocien crut reconnaître le personnage dont l'arrivée lui avait été annoncée par le devin. Je dis que cet inconnu était un 'devin, car il n'est pas rare de rencontrer au Laos des individus extraordinaires qui prennent le titre pompeux de fils du ciel : ils exhortent les hommes à observer la loi naturelle, à s'abstenir de la fornication, du vol, et à ne pas fumer l'opium.
Source : Gallica

Paul François Puginier M. Fiot et la mission de Laos, au Tong-King occidental… (1880)

Dans les jours où il était moins souffrant, M. Fiot visitait les villages sauvages des environs et diverses tribus laociennes ; car il faut remarquer que dans ce pays, frontière d'Annam et du Laos, il y a deux populations parfaitement distinctes, ayant leurs coutumes particulières bien qu'elles habitent le même territoire.
Source : Gallica

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