Résumé

Notice sur quelques oeuvres de charité que l'on peut faire en Chine (1876)

Une année ne s'écoule jamais sans que le vrai Dieu ne compte plusieurs fervents adorateurs, dans une ville où l'on aura établi une pharmacie.
Ceux qui fonderont cette belle œuvre dans une ville chinoise recevront chaque année, soit du vicaire apostolique, soit du missionnaire de la localité, des nouvelles de leur œuvre de prédilection. Ils pourront de la sorte suivre toutes les phases des succès de cette pharmacie et jouir de la consolation intérieure que procure le bonheur d'avoir fondé une si belle œuvre.
Source : Gallica

Notice sur quelques oeuvres de charité que l'on peut faire en Chine (1876)

Sans eux, le ministère du prêtre se réduirait à la seule action sur les chrétiens du pays. Plus un missionnaire peut attacher de catéchistes à sa suite, plus il baptise d'infidèles, plus il étend le règne de Dieu. Une foule de néophytes seraient heureux de devenir catéchistes ; mais le missionnaire ne peut malheureusement qu'en recevoir un nombre fort limité à cause de la modicité de ses ressources. La plupart des missionnaires ne peuvent entretenir que 2 ou 3 catéchistes à la suite. Aussi le bien qu'ils opèrent dans l'œuvre de la conversion des infidèles est-il fort restreint.
Source : Gallica

Notice sur quelques oeuvres de charité que l'on peut faire en Chine (1876)

C'est là, du moins, la conviction du vieux missionnaire qui écrit ces lignes après un long séjour dans la Chine.
Toute ville chinoise dans laquelle on établit une pharmacie en faveur des enfants moribonds ne tardera pas à compter dans son sein un noyau d'adorateurs du vrai Dieu. Nous osons affirmer du succès de ce moyen. Rien, d'autre part, n'est plus facile que l'établissement d'une pharmacie dans une ville chinoise.
Source : Gallica

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