Résumé

Maurice de Bonald Mgr Mermillod et le R.P. Collet ou l'analyse de la Reine Blanche… (1882)

J'ai l'honneur de vous remercier pour la Reine Blanche, saint Louis et le comte de Chambord que vous avez eu la bonté de m'envoyer. C'est un travail très intéressant, mais d'un intérêt très triste, parce qu'il éclaire des actes, des faits, des idées, qu'on voudrait ne pas trouver dans le dernier représentant des principes qui avaient fait la vieille France.
Ce travail explique bien des choses. Il dit peut-être le mot de l'énigme sur la conduite de la Providence à l'égard de la France. Mais il laisse dans l'âme une douloureuse impression parce qu'il en chasse l'espérance.
Source : Gallica

Maurice de Bonald Mgr Mermillod et le R.P. Collet ou l'analyse de la Reine Blanche… (1882)

Donc j'ai pour moi et pour m'appuyer contre les extravagances coupables et monstrueuses du comte de Chambord, M. le vicaire-général Noguéry ! C'est évident. Jer l'ai pour moi comme j'ai les nombreux évoques et autres personnages du monde entier qui voulurent bien soutenir mon écrit sur les concordats. Je raisonne d'après le texte de sa lettre pris rigoureusement. Il « souhaite que j'aie des imitateurs. »
Du reste, si M. Noguéry n'a pas écrit sur la Reine Blanche, saint Louis et le comte de Chambord, il a parlé !
Source : Gallica

Maurice de Bonald Mgr Mermillod et le R.P. Collet ou l'analyse de la Reine Blanche… (1882)

De même M. Noguéry, vicaire-général de Rodez ne m'écrivait sa lettre sur mon travail des Concordats que le 5 août 1872 après celle de son évoque, laquelle était du 1er décembre 1871. M. Noguéry avait pris le temps de réfléchir. Oui, nous marchons.
Mais ce qu'il est essentiel de bien remarquer, c'est que je combats dans le comte de Chambord la sécularisation que le Pape Léon XIII, dans sa lettre au cardinal Nina, du 27 août 1878, déclare être la cause de tous nos malheurs.
Source : Gallica

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