Résumé

La réforme judiciaire en Egypte ou La justice du Khédive Ismaïl Pacha (1878)

Le comité peut tomber momentanément sous le despotisme, tôt ou tard la victoire couronnera ses efforts si légitimes, si bien démontrés. Ismaïl-Pacha devra payer tout le monde, il a de quoi payer. MM. les magistrats actuels ne sont pas inamovibles. Ils disparaîtront avec le temps, ou devant l'opinion publique; surtout lorsqu'une période de quelques années leur aura constitué une fortune, que la grande majorité d'entre eux n'aurait jamais acquise dans les fonctions infimes qu'ils remplissaient dans leur pays.
Source : Gallica

La réforme judiciaire en Egypte ou La justice du Khédive Ismaïl Pacha (1878)

M. Lapenna ne doit-il pas ses trois élections de président à l'élément indigène? N'existerait-il pas alors une certaine solidarité entre MM. les juges indigènes et M. le président?
M. Marogna, conseiller à la cour d'appel, alter ego de M. Lapenna, lorsque ce dernier fait défaut à l'élément indigène, ne le remplace-t-il pas?
Source : Gallica

La réforme judiciaire en Egypte ou La justice du Khédive Ismaïl Pacha (1878)

Donc pas de défaillance, Quel que soit le despotisme d'Ismaïl ; qu'il soit même secondé par MM. Lapenna, Marogna et tutti quanti, MM. du comité doivent persévérer dans la ligne suivie jusqu'à présent. La vive sympathie de l'élément européen leur démontre qu'ils sont dans la bonne voie. Leurs onze numéros forment une collection précieuse à consulter.
Le personnel du comité, par son honorabilité, par son instruction, par ses grandes connaissances de l'Égypte, et surtout des agissements d'Ismaïl-Pacha, est de beaucoup supérieur à MM. les magistrats de la réforme.
Source : Gallica

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