Résumé

La trahison du comte de Mirabeau… (1864)

Eh bien ! hâtez-vous de mesurer sa hauteur ; car voici venir l'heure des défections et des lâchetés qui ne veulent pas abdiquer l'orgueil ; voici venir la nuit, et déjà cette grande ombre décroît sur le chemin de Versailles, où il s'est glissé tremblant et honteux. Ce chêne puissant va se flétrir, se dessécher : un ver insatiable le ronge au dedans.
Aveuglement fatal ! lugubre défaillance du génie ! ce géant trébuche dans la honte, cette gloire se vend, cette immortalité se suicide !
Grands Dieux ! voilà ce que coûte la trahison, comte, de Mirabeau !
Source : Gallica

La trahison du comte de Mirabeau… (1864)

Tu ne rejetteras pas dans le néant ces jeunes hommes qui grandissent pour la mêlée future, impatients de servir la cause que tu trains ; et qui seront un jour les Girondins; et qu'on verra chantant la Marseillaise, jusque sous les planches dégouttantes de sang de Téchafaud; et qui donneront leur vie pour fonder la liberté, la liberté cent fois vendue par les Comte de Miraheau, et toujours immortelle.
Source : Gallica

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