Lauras, Notice sur M. Alexandre-Silvain Javon… (1843)
“ La religion n'interdit pas le cri de la douleur au coeur oppressé qui souffre : elle sait que la plainte doucement épanchée n'est pas sans efficacité pour consoler, et elle ne la condamne pas. M. Javon se refusa cette innocente et légitime consolation; loin de provoquer de la part de ses amis des questions que leur intérêt pour lui leur mettait incessamment sur les lèvres, il s'étudiait à les écarter. On le vit conserver encore une conversation aimable, et qui, comme par le passé, était bien plus remplie de sa sollicitude pour le bien et les intérêts d'autrui que pour les siens. ”
