Antoine Coupe, Oraison funèbre de Mgr Joseph-Auguste-Victorin de Morlhon… (1863)
“ Mais déjà l'illustre prélat avait fait assez d'oeuvres utiles pour que sa mémoire soit impérissable au milieu de nous. C'est lui qui a eu la gloire de rendre à ce diocèse, toujours si fidèle au Saint-Siège, la liturgie romaine, supprimée à la veille de la grande révolution, malgré les plus vives réclamations du clergé; c'est lui qui a sinon établi, au moins propagé parmi nous le culte du Sacré-Coeur de Jésus; c'est lui, enfin, qui a élevé sur la montagne d'Anis cette colossale statue qui fait l'orgueil de notre cité et l'admiration du monde. ”
