Antoine Coupe,  Oraison funèbre de Mgr Joseph-Auguste-Victorin de Morlhon… (1863)

“ Mais déjà l'illustre prélat avait fait assez d'oeuvres utiles pour que sa mémoire soit impérissable au milieu de nous. C'est lui qui a eu la gloire de rendre à ce diocèse, toujours si fidèle au Saint-Siège, la liturgie romaine, supprimée à la veille de la grande révolution, malgré les plus vives réclamations du clergé; c'est lui qui a sinon établi, au moins propagé parmi nous le culte du Sacré-Coeur de Jésus; c'est lui, enfin, qui a élevé sur la montagne d'Anis cette colossale statue qui fait l'orgueil de notre cité et l'admiration du monde. ”
Source : Gallica

Antoine Coupe,  Notice sur la vie de Mgr de Morlhon… (1862)

“ Veillez aussi sur cette bonne ville du Puy, que vous avez trouvée dans toutes les circonstances si docile à votre voix, si empressée à seconder vos voeux, à prévenir même vos désirs dans la manifestation de sa foi, de son antique fidélité au culte de Marie et aux vieilles traditions de son histoire.
Veillez sur tout ce diocèse qui n'a en ce moment qu'une âme et une voix pour vous invoquer et vous bénir.
”
Source : Gallica

Antoine Coupe,  Oraison funèbre de Mgr Joseph-Auguste-Victorin de Morlhon… (1863)

“ C'est que, mes Frères, il y a en effet dans la bonté , lorsqu'elle se rencontre dans une haute position, quand elle est unie à un beau caractère, un charme qui gagne toutes les affections, qui fait tomber toutes les préventions, qui va jusqu'à subjuguer la haine.
C'est à ce naturel heureux, perfectionné par la religion, qui l'avait élevé jusqu'aux hauteurs les plus sublimes de la charité, que Monseigneur a dû de ne pas avoir un seul ennemi, de no pas avoir entendu une seule voix qui osât s'attaquer à sa personne.
”
Source : Gallica

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