Résumé

François Richard Souvenirs de la vie intime de monseigneur Jaquemet… (1870)

Ce sacrifice quotidien, notre vénérable Évêque l'a accompli sans murmure et avec une entière soumission à la volonté divine. Aussi Dieu s'est
plu à rendre ses souffrances fécondes pour le diocèse.
A la fin du mois de mai 1863, Monseigneur vint, à son retour du Midi, se fixer définitivement dans sa campagne de Talence. Sa santé désormais trop mauvaise ne lui permettait plus d'habiter l'Évêché. Un cahier de notes écrit de sa main nous fait connaître sa profonde piété et sa constante fidélité aux exercices de la vie sacerdotale.
Source : Gallica

François Richard Souvenirs de la vie intime de monseigneur Jaquemet… (1870)

C'est dans cette union à Notre-Seigneur par la souffrance, que s'écoulèrent les derniers mois que notre vénérable Evêque devait passer sur la terre. A la fin de septembre, il y eut une aggravation marquée dans sa maladie. Monseigneur comprit que le moment approchait où il allait quitter ce monde. L'un de nous passa une ou deux semaines avec lui à la campagne. Pendant plusieurs jours, il l'appela près de lui pour se faire lire les exercices de la préparation à la mort.
Source : Gallica

François Richard Souvenirs de la vie intime de monseigneur Jaquemet… (1870)

« En somme, » je me suis rattaché constamment au but final » de ma retraite, et j'ai repris ma petite vie de » travail et de souffrances. »
Dans ces paroles si simples, ne reconnaît-on pas le serviteur de l'Evangile que son maître trouvera veillant? l'Evêque, comme l'explique saint Hilaire, qui est par excellence le fidèle et prudent serviteur établi de Dieu pour gouverner sa famille ?
Durant l'année 1869, nous rencontrons encore quelques notes brèves, qui indiquent de plus en plus le mouvement d'une âme qui s'en va vers Dieu :
« Consolation solide, joie solide en Dieu » seul. »
Source : Gallica

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