Le général comte de Goyon, sénateur… (1874)
“ Le séjour n'était pas brillant, hélas ! la cellule bien pauvre, et bien pauvre aussi le régime. Or j'ai sous la main un document qui dit bien éloquemment, avec le langage du cœur, tout ce que M. de Goyon avait gardé de reconnaissance et d'affection à ses anciens maîtres. C'était en janvier 1857, M. Vielle se mourait, et ceux de vous qui l'ont connu, Messieurs, savent quelle vénération publique entourait les cheveux blancs de ce patriarche du sanctuaire, qui s'endormait ainsi dans le Seigneur après la plus sainte et la plus belle carrière ecclésiastique. ”
