Résumé

Les deux philippiques (1814)

Je vous le déclare en présence de l'Eternel qui vient de me frapper , je suis coupable, sans doute , de m'être abandonné à trop d'amour pour la guerre et à des vues qu'il n'appartient pas au vulgaire de pénétrer; mais ils sont bien plus coupables ceux qui, connaissant très -bien les plaies de l'Etat et les maux de la patrie , ont non-seulement négligé de me les faire connaître, mais encore ont employé tous les genres de séduction et de mensonge pour empêcher la vérité d'arriver jusqu'à moi.
Source : Gallica

Les deux philippiques (1814)

Montrez-vous les hommes de la France et non des hommes avides der
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richesses , de titres et d'honneurs. Occupez-vous de la patrie et non de vous-mêmes, et laissez-lui , ainsi qu'au Roi, le soin et les moyens de vous récompenser, par la suite , avec connaissance de cause.
Buonaparte s'est élevé des statues de son vivant , elles n'existent plus. Il en serait de même des fortunes que vous pourriez vous faire avant d'avoir élevé sur des bases solides , l'édifice dont vous êtes chargés.
Source : Gallica

Les deux philippiques (1814)

Si la responsabilité n'est pas une chimère, quelle indignation , quel châtiment rie*méritent-ils pas ces hommes qui, en m'entralnant à nia perte , ont placé la France au bord de l'abîmé qui-l'eût: engloutie à jamais , si la Providence n'eût pas fait intervenir sa puissante médiation ?
Source : Gallica

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