Quelques paroles de consolation pour les porteurs de rentes d'Espagne (1823)
“ Qu'on consulte les Agens de change, tous diront que les artisans , les gens à gages , et généralement toutes les petites fortunes , seraient presque les seules atteintes. Pour les tranquilliser, on leur dit qu'il n'y a rien de décidé, et qu'il n'y aura rien qui puisse atténuer leurs titres , en leur citant l'exemple de la France qui a payé les dettes de trente années de révolution, sans en distraire les malheureux cent jours. Les souverains de Naples et du Piémont se sont trouvés dans la même situation ; ils ont payé scrupuleusement les dettes de leurs révolutions. ”
