Résumé

Portrait de Jean Plichon Jean Plichon Ni emprunts, ni impôts, des économies… (1890)

L'industrie sucrière existe presque exclusivement dans la région du Nord et elle est un peu comme la poule aux oeufs d'or, a laquelle on demande davantage, toutes les fois que le budget présente un déficit à combler.
Le produit de l'impôt sur les sucres, qui n'était en 1881 que de 135 millions, s'élevait en 1889 à 150 millions. La moyenne des revenus de cet impôt, dans les six dernières années, s'élève à 149,573,000 francs.
Source : Gallica

Portrait de Jean Plichon Jean Plichon Ni emprunts, ni impôts, des économies… (1890)

A première vue il peut paraître que l'un et l'autre impôts frappant les débitants de boissons; si on allège le premier, ne peut, augmenter le second sans grande difficulté.
Mais quand on y regardé de plus près, on s'aperçoit d'abord que le droit de licence étant un droit fixe (avec une réglementation par catégories) , le petit, débitant est frappé autant que le gros.; qu'au contraire, le droit de détail, étant proportionnel aux quantités débitées, affecte plus spécialement les grands marchands.
Source : Gallica

Portrait de Jean Plichon Jean Plichon Ni emprunts, ni impôts, des économies… (1890)

Il faut remarquer en second lieu, que le droit de détail s'applique uniquement à la vente des vins, cidres, poirés et hydromels, tandis que le droit de licence est dû par; les débitants quels qu'ils soient, qu'ils vendent du vin ou de la bière. On aperçoit donc de suite, que le dégrèvement des' 17 millions apporté à l'impôt sur les boissons' ne touche pas le Nord de la France, tandis que la somme de 19,500,000 francs, représentant l'augmentation du prix des licences, frappe tous ses débitants, et ils sont nombreux.
Source : Gallica

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