Jean Plichon,
Ni emprunts, ni impôts, des économies…
(1890)
“ L'industrie sucrière existe presque exclusivement dans la région du Nord et elle est un peu comme la poule aux oeufs d'or, a laquelle on demande davantage, toutes les fois que le budget présente un déficit à combler. Le produit de l'impôt sur les sucres, qui n'était en 1881 que de 135 millions, s'élevait en 1889 à 150 millions. La moyenne des revenus de cet impôt, dans les six dernières années, s'élève à 149,573,000 francs. ”
