Résumé

Les fondateurs de la Revanche (1883)

M. Jean Della Rocca, alors rédacteur de l'Avenir de la Corse et policier de l'Empire, depuis républicain au service du Prince Napoléon, se chargea, au nom de l'Empire, de répondre à celle protestation ; il injuria, dans un article, les signataires de la protestation : la Revanche, voulue par Grousset, désirée par M. Farinole, animée par le souffle vengeur de Tomasi et par l'action incessante de Thiers, sortit, toute chaude, de cette situation. La vérité est là.
Source : Gallica

Les fondateurs de la Revanche (1883)

Il avait apporté de Toulouse, avec le citoyen Lantieri, avec notre ami Cecconi, la foi dans l'avenir de la Révolution : il fut, dans cette conjoncture, un citoyen actif et utile : mais, à côté de Tomasi, bouc émissaire, victime expiatoire du parti républicain de celte époque et devenu depuis la proie et la victime du parti orléaniste, figuraient, au premier rang, des lutteurs plus armés en guerre, plus chauds, plus ardents, plus méritants que
les bailleurs du cautionnement.
Source : Gallica

Les fondateurs de la Revanche (1883)

Il avait eu l'intuition, par lui ou par d'autres, de
là chute prochaine de l'Empire.
Aussi contribua-t-il grandement, par ses
— 5 —– exhortations, par ses lettres de Paris, à la fondation du journal la Revanche.
C'est lui qui devait, plus tard, en faire une force telle qu'elle faillit amener la chute de l'Empire.
Les faux-prophètes riront : les faux bonhommes pousseront des cris de paon qu'on effarouche ; telle est pourtant la vérité historique
Source : Gallica

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