Lettre sur la réforme électorale (1873)
“ Le second est de rendre au suffrage universel toute sa dignité et son indépendance, plus de despotisme sur l'électeur de la part des chefs de parti ou de leurs comités, plus de ces enrôlements des masses d'ouvriers dont les passions, si faciles à exciter, menacent sans cesse de la guerre civile. L'ordre et la dignité président seuls à des élections qui donnent la volonté du pays, où les partis sont forcés de se fondre. L'ère des changements et des révolutions est close à jamais. ”
