Louis Destombes

Résumé

Louis Destombes Lettre adressée par M. Destombe… (1840)

Si j'ai l'honneur plus tard de les avoir chez moi , Pour les bien recevoir j'épargnerai de quoi ; Si par malheur un jour ils manquoient de ressource, Ils trouveront ouverts mon logis et ma bourse ; Us ont agi pour moi. je le sais, en amis, Vivent les bons Doyens de Turcoing , mon pays !
Grâce aussi soit rendue à messieurs les Vicaires, Ils ont plaidé ma cause en généreux confrères.
Turcoing possède en lui la générosité, Mais l'on y voit parfois l'intérêt affiché ; Quelques gens, comme ailleurs, selon les circonstances, Aiment bien leurs amis, mais après les finances.
Source : Gallica

Louis Destombes Lettre adressée par M. Destombe… (1840)

Je ne dirai plus rien, ma lettre je termiue, Car je crains que Turcoing me fasse verte mine ; Je prie MM. Pénart, Chaplambert et Moreaux, De recevoir pour moi de Turcoing les cadeaux, Et pour récompenser en eux tant d'obligeances De par nous ils sont faits ministres des finances.
Avec ordre surtout de remettre à chacun Le pois, le grain ou l'œuf qui produit cent pour un.
Je ne peux plus écrire, il faut tailler mes plumes, Puis Apollon me dit, cesse, car tu m'enrhumes; Puisqu'il en est ainsi, j'obéis au grand Dieu.
Destombe est tout chagrin. Monsieur Mathon, adieu.
Source : Gallica

Louis Destombes Lettre adressée par M. Destombe… (1840)

Ils ne sont pas de ceux qui, pour ne rien donner Ou pour très-peu de chose, ont droit d'humilier: Ceux qu'en ce lieu dirige une piété fervente, H est vrai, presque tous, ont rempli mon attente ; Comme la règle admet toujours exception , Je vais, à qui m'entend, adresser un sermon; Or doutez-moi bien : plus une ame est pieuse Plus elle doit aussi se montrer généreuse
Source : Gallica

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