Louis-Pierre Mongruel

Magnétisme (1850)

Résumé

Louis-Pierre Mongruel,  Magnétisme (1850)

“ Puisque les philosophes et les savants ont nié le mouvement de la terre ; que les médecins ont méconnu la circulation du sang; que la Faculté a douté des effets du vaccin, etc., pourquoi le magnétisme, renouvelé des anciens et retrouvé par Mesmer, serait-il mieux accueilli de nos jours que ne le furent à d'autres époques ces grandes vérités ?
Rien ne doit étonner en fait d'incrédulité, puisqu'on voit des athées qui font profession de ne croire à rien. Cependant, les faits devraient imposer silence aux esprits forts
”
Source : Gallica

Louis-Pierre Mongruel,  Magnétisme (1850)

“ Parmi les questions de toute nature, qui sont du domaine de la presse, il en est une que le temps a mûrie, dont le roman et le théâtre se sont emparés, et dont les journaux, où s'élaborent et se discutent les idées d'amélioration et de progrès, doivent incontinent s'occuper, s'ils ne veulent manquer à leur mission. Cette question est celle du magnétisme. ”
Source : Gallica

Louis-Pierre Mongruel,  Magnétisme (1850)

“ Voilà ce qu'il faut prouver aux plus incrédules, en les éclairant sur le bien qu'elle peut faire à l'humanité ; voilà ce que la presse ne doit plus ignorer, le but que tout disciple de Mesmer doit poursuivre sans relâche, en vue d'une propagande aussi juste qu'elle est humaine. ”
Source : Gallica

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