Résumé

Louis Texier-Olivier L. Texier-Olivier, membre du Conseil des Cinq-Cents… (1799)

Voilà du moins ce que porte l'art. 78. Or, ici il n'y a eu ni première, ni seconde, ni troisième lecture de proposition. Il n'y a pas même eu de proposition, je vous l'ai démontré.
Vous voyez, mon collègue, que les moyens par lesquels vous avez entraîné le conseil, se reduisent à des mots et à rien autre chose.
Dites que vous avez voulu renchérir sur ceux qui ont cru que l'usage et le mode constitutionnel de délibérer, suffisaient pour écarter la pétition présentée au conseil.
Source : Gallica

Louis Texier-Olivier L. Texier-Olivier, membre du Conseil des Cinq-Cents… (1799)

Ces soupçons servent merveilleusement certains projets, je le sais, on parvient ainsi en les affectant même lorsqu'on ne les a pas, à déconsidérer ses collègues, à les présenter à la crédulité, comme des hommes disposés à accueillir toutes les extravagances, à caresser toutes les passions, à prendre parti dans toutes les haines, à servir toutes les ambitions.
Source : Gallica

Louis Texier-Olivier L. Texier-Olivier, membre du Conseil des Cinq-Cents… (1799)

Lorsque dans la séance de ce jpur, après la lecture de la pétition relative à la nomination du citoyen Sieyes, au directoire exécutif, la proposition de Bertrand , de passer à l'ordre du jour, et la demande de la question préalable faite par plusieurs membres, j'ai insisté pour l'ordre du jour ; il m'a semblé que j'avais en faveur de mon opinion , et l'autorité de l'usage et celle non moins res-
pectable de la constitution. , , La constitution veut qu'aucune proposition de loi ne puisse prendre naissance que dans le conseil des cinq-cents.
Source : Gallica

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