Résumé

Lucien-Absalon Charbonnel Plan pour fortifier Paris, explication de la muraille qui pourrait entourer Paris en renfermant dans son sein moitié plus de terrain qu'il n'y en a… (1840)

On en a vu l'expérience au bout de cinq ou six jours, dans les journées de juillet 1830, qui répandirent dans la capitale une sorte de frayeur. Plus de pain, les denrées commençaient à manquer chez les fournisseurs. Avec cette muraille, plus de blocus.
Comme je l'ai fait observer un peu plus haut, les barrières qui entourent Paris ne servent à rien, l'ennemi peut les éviter toutes en général. Il ne faut pas aujourd'hui à la muraille qui entoure Paris, plus de vingt coups de canon pour faire brèche partout où on voudra. Elle ne peut passer pour rien en fait de forteresse !
Source : Gallica

Lucien-Absalon Charbonnel Plan pour fortifier Paris, explication de la muraille qui pourrait entourer Paris en renfermant dans son sein moitié plus de terrain qu'il n'y en a… (1840)

Plus là muraille sera reculée plus la ville est à couvert en raison du bombardement.
Secondé par nos tours qui seraient garnies de pièces de gros calibre, Paris serait à couvert de nos ennemis par la raison que nos grosses pièces porteraient un quart plus loin que les leurs.
Oui! je le répète, les ponts-levis étant levés, la
Seine voguant à pleine rive autour de la muraille, nous n'avons plus qu'à aviser au moyen de chasser l'ennemi de notre patrie.
Source : Gallica

Lucien-Absalon Charbonnel Plan pour fortifier Paris, explication de la muraille qui pourrait entourer Paris en renfermant dans son sein moitié plus de terrain qu'il n'y en a… (1840)

Le calcul en est aussi aisé que les travaux. Tenir aux lignes droites de cette muraille est folie, mais profiter, en passant, des monticules, des données qui pourraient nous faciliter; à écraser l'ennemi.
Tout le temps que nos ingénieurs perdront à tirer des plans, pourrait servir à creuser le lit de la Seine. Quand il n'y aurait que le lit, et des batteries bien établies , élevées de quatre ou cinq pieds.
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Dans le cas où l'on n'aurait pas le temps de la finir ; chose qui pourrait bien arriver.
Le 2 octobre, j'étais dans la plaine d'Ivry.
Source : Gallica

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