M. le général Bedeau, Revue des Deux Mondes
“ La colonne marchait lentement, et avec une grande difficulté, au milieu de cette foule incessamment croissante. Les premières barricades que je rencontrai furent cependant ouvertes sans difficultés sérieuses. Le peuple, d’abord opposant, finissait par travailler lui-même à frayer la voie. En passant la cinquième barricade, à la hauteur de la rue de Choiseul, je chargeai un chef de bataillon de la garde nationale, qui stationnait sur le boulevard, d’assurer, à l’aide de son détachement, l’élargissement de la trouée nécessaire au passage de l’artillerie qui marchait derrière le 3e bataillon. ”
