Mahmoud Benaïad, Lettre adressée le 30 mars 1857 à son altesse le bey de Tunis (1857)
“ Je suis en effet convaincu, Prince, que Votre Altesse ne connaît rien de l'état des comptes qui sont à régler entre nous, et c'est parce que j'ai cette conviction que les injustices, les attaques et les actes d'agression violente que j'ai à subir de la part de ceux qui agissent en votre nom, m'affligent plus vivement, sans altérer cependant le respect que j'ai pour Votre Altesse. ”
