Résumé

Mahmoud Benaïad Lettre adressée le 2 mars 1857 à Son Altesse le bey de Tunis (1857)

Mon père, dont la magnificence était notoire dans le pays de Tunis, et qui a employé en grande partie sa fortune au service du Bey, soit dans la Régence, soit en ambassade en France, et qui a offert à votre illustre cousin et prédécesseur le don magnifique d'un navire à vapeur, le premier qu'ait possédé la marine tunisienne, a dépensé tout son patrimoine dans les différentes missions qu'il a remplies, si bien que j'ai été obligé de payer pour lui à des créanciers français un capital de deux millions de francs pour des diamants et autres objets.
Source : Gallica

Mahmoud Benaïad Lettre adressée le 2 mars 1857 à Son Altesse le bey de Tunis (1857)

J'en ai la preuve certaine. Prince, cette preuve a été soumise au procès suivi à Paris, et elle a été accablante pour ceux qui abusent, loin de vous, du nom de Votre Altesse.
Mon neveu Hamida n'a jamais élevé aucune prétention sur mes biens d'aucune nature; il a cédé à la fourberie et à la violence de mes ennemis, qui l'ont forcé à élever de semblables prétentions contre son gré.
Source : Gallica

Mahmoud Benaïad Lettre adressée le 2 mars 1857 à Son Altesse le bey de Tunis (1857)

Ce seraient les biens et propriétés de mon père, que je les posséderais au titre d'héritage le plus légitime et le plus inattaquable de tous; car. à la mort de mon père, j'étais son seul fils survivant, et par conséquent son seul héritier, suivant la loi de notre pays, à l'exclusion de mes neveux, enfants de mon frère Abdoul Rahman. C'est d'ailleurs ce que ce même Hamida Benaïad, l'aîné de mes neveux, a reconnu pendant plusieurs années qu'il est resté calme et plein de respect pour ma personne et pour mes droits légitimes de propriété, vigilant pour mes intérêts, et administrant mes biens
Source : Gallica

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