Mahmoud Benaïad, Lettre adressée le 2 mars 1857 à Son Altesse le bey de Tunis (1857)
“ Mon père, dont la magnificence était notoire dans le pays de Tunis, et qui a employé en grande partie sa fortune au service du Bey, soit dans la Régence, soit en ambassade en France, et qui a offert à votre illustre cousin et prédécesseur le don magnifique d'un navire à vapeur, le premier qu'ait possédé la marine tunisienne, a dépensé tout son patrimoine dans les différentes missions qu'il a remplies, si bien que j'ai été obligé de payer pour lui à des créanciers français un capital de deux millions de francs pour des diamants et autres objets. ”
