Résumé

Jean-Joseph Laborde Réponse de M. l'abbé Laborde (de Lectoure… (1853)

Juge unanimement que la defense accompagnée de suspense ipso facto faite à M. Laborde de faire imprimer à l'avenir des ouvrages sur la croyance ou la discipline sans l'autorisation préalable de son archevêque est parfaitement juste, canonique, opportune, conforme à l'intérêt de la religion et à celui du réclamant lui-même; que comme telle, elle doit être maintenue, et qu'il y a obligation de conscience pour M. Laborde de s'y soumettre avec une entière obéissance.
Source : Gallica

Jean-Joseph Laborde Réponse de M. l'abbé Laborde (de Lectoure… (1853)

Mais c'est alors que, venant à son aide par l'article communiqué du 14 août, au lieu de publier la pièce, preuve directe du point contesté, on a publié ma lettre du 20 septembre 1851, espérant me confondre par là et faire voir que le jugement et l'acte du concile étaient véritables, puisque je les avais moi-même reconnus.
VI. Pressé de la sorte, j'ai dû enfin dire de la pièce en question ce que j'en sais; et sans doute, les mêmes personnes qui m'y forcent ne le trouveront pas mauvais.
Source : Gallica

Jean-Joseph Laborde Réponse de M. l'abbé Laborde (de Lectoure… (1853)

Le concile, après un examen approfondi de l'appel et de ses motifs (4) ; Et considérant : 4° que le devoir des écrivains catholiques et surtout des membres du clergé est de soumettre à l'approbation de leurs évêques respectifs ou du S. Siège les ouvrages religieux (2) ; 2° que M. Laborde a déjà publié plusieurs livres dignes de censure et régulièrement condamnés, tant à cause des erreurs qu'ils renfermaient que de la forme injurieuse et outrageante dans laquelle ils étaient écrits (3) , et qu'en agissant ainsi il a donné lieu à la mesure dont il s'agit et l'a rendue nécessaire
Source : Gallica

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