Résumé

Alexandre-Nicolas Courtois Isocrate, le prêtre Testis unus et l’abbé Thise

Dieu me préserve d’approfondir l’infaillibilité du pape, la grace concommittante, et mille choses bardées de semblables noms ; j’ai trop de respect pour la grace concommittante sur-tout, je me tairai sur elle, cela ne coûte rien à un galant homme : mais je vous observerai que la religion n’est autre chose que le rapport de l’homme avec Dieu ; qu’elle est la science et l’observation du culte qui est dû à l’éternel
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Alexandre-Nicolas Courtois Isocrate, le prêtre Testis unus et l’abbé Thise

Si dans l’église célebre, par des subtilités et des arguties, qui ont engendré des docteurs, lesquels docteurs ont engendré des erreurs, lesquelles erreurs ont engendré des meurtres, on eût fait usage de ce bon sens, si difficile à saisir, si difficile à garder, et dont la présomption et l’orgueil seuls débordent, la religion eût conservé tout son éclat
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Alexandre-Nicolas Courtois Isocrate, le prêtre Testis unus et l’abbé Thise

Tout cela m’épouvante et m’obscurcit, tandis que rien ne m’éclaire et ne me rassure comme le bon sens, si difficile à avoir, et qui rendroit les livres si courts ; comme ce bon sens, si simple, parce qu’il est raisonnable, qui critique les sciences humaines et les redresse, qui n’a point de part à une infinité de doctrines et qui ne sauroit subsister avec des erreurs.
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