Résumé

Mark Twain  Plus fort que Sherlock Holmès

Se rapprochant du scarabée, il recommença la lutte, cabriolant de tous les côtés, le poursuivant, cherchant à le prendre avec ses pattes ou entre ses dents ; mais ne parvenant pas à son but, il se lassa, s’amusa un instant d’une mouche, d’une demoiselle, puis d’une fourmi, et abandonna la partie, découragé de n’arriver à rien. Enfin, d’humeur moins belliqueuse, il se coucha... sur le scarabée. On entendit un cri perçant, et on vit le caniche courir comme un fou dans toute l’église, de la porte à l’autel, de l’autel vers les bas-côtés ; plus il courait, plus il hurlait.
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Mark Twain  Plus fort que Sherlock Holmès

Le jeu lui plaisait évidemment, car il recommença plusieurs fois, plus doucement ; petit à petit il approcha sa tête, et toucha l’ennemi avec son museau, mais le scarabée le pinça ; un cri aigu de douleur retentit dans l’église pendant que le scarabée allait s’abattre un peu plus loin, toujours sur le dos, les pattes en l’air. Les fidèles qui observaient le jeu du chien se mirent à rire, en se cachant derrière leurs éventails ou leurs mouchoirs ; Tom exultait de bonheur. Le caniche avait l’air bête et devait se sentir idiot, mais il gardait surtout au cœur un sentiment de vengeance.
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Mark Twain  Plus fort que Sherlock Holmès

Il était rebelle à la dévotion, et comme il ne suivait la prière que d’une oreille distraite, connaissant par le menu le programme du pasteur, il écoutait de l’autre les bruits étrangers à la cérémonie. Au milieu de la prière une mouche s’était posée sur le banc devant lui, il s’absorba dans la contemplation de ses mouvements ; il la regarda se frotter les pattes de devant, se gratter la tête avec ces mêmes pattes, et la faire reluire comme un parquet ciré ; elle se frottait ensuite les ailes et les astiquait comme si elles eussent été des pans d’habit
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