Mathilde Alanic,
La Pipe (Alanic)
“ Et le père Bartel, épanoui, radieux, riait de plus belle, tout en versant à la ronde le petit vin sec de la dune, racontant les péripéties de sa vie de marin... Une drôle d’existence, allez !... avec des surprises continuelles... Ainsi, son mariage s’était bâclé en trois semaines, juste le temps de faire venir les papiers et de publier les bans. Il avait connu sa femme, un lundi de Pâques, à l’assemblée du château d’Olonne. Le soir même, au bal, il faisait sa demande et elle était acceptée. Hélas ! dix jours après la noce, il dut reprendre la mer. ”
