Résumé

N. N. Deux mots à l'impartial J*** (1832)

Mais non, je ne crains rien; dans son modeste écrit L'auteur sait captiver et le cœur et l'esprit; Dans ses tableaux touchants, avec sa verve habile, Il a, le cœur navré, bien exhalé sa bile, Sur sa noble héroïne il a versé des pleurs Et sut en arracher à ses nombreux lecteurs; Ses écrits ont le don de plaire à Polymnie.
Quant aux tiens, ils sont froids; et la langue appauvrie,
Pour la première fois, fait bâiller le lecteur, Et demande pitié pour son réformateur.
Source : Gallica

N. N. Deux mots à l'impartial J*** (1832)

Que Rousca j par tes vers lourdement provoqué, Se raille d'un censeur qui de sens a manqué; Contre VImpartial qu'il exerce sa muse, Et, pour le foudroyer, largement qu'il en use : C'est le droit, c'est le fait de tout auteur blessé, Quand même, du Parnasse à jamais expulsé, Le critique, semblable à l'oiseau de la fable., Serait berné, sifflé par l'homme son semblable.
Source : Gallica

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