Résumé

Nicolaus Becker Le Rhin allemand (de Becker), traduction suivie d'observations critiques…

Si l'air en est joli, je comprends le succès : On chante en allemand beaucoup mieux qu'en français, Témoins certains criards de l'hymne de Marseille, Faubouriens, émeutiers, nous déchirant l'oreille! Leur sang impur, souvent, dans la nuit des tombeaux, De feu Rouget de l'Isle a troublé le repos, Par l'exécrable accent dont ils frappent la note ; On peut, avec voix fausse, être bon patriote : Soit, mais je ne suis pas radical exailé : Lorsqu'on la chante mal, je hais la liberté.
Source : Gallica

Nicolaus Becker Le Rhin allemand (de Becker), traduction suivie d'observations critiques…

L'injure est collective et j'en reçois ma part : Dans son Rhin allemand, tudesque Marseillaise, Il injurie en bloc la nation française ; Nous sommes des corbeaux avides et hurleurs ! Dans mille cabarets, trente mille buveurs Répèlent du Tyrol à la sombre Baltique, Le dimanche, en chorus, la chanson satirique.
Source : Gallica

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