Jean-Baptiste Weckerlin 

Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Résumé

Jean-Baptiste Weckerlin  Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

On les plante avec le g’nou,
À la mode de chez nous.
C’est encore une chanson mimée, qui amuse beaucoup les enfants, car, à chaque couplet, ils font le geste indiqué. Quand il y a une soliste, elle dit les deux premiers vers, et les autres enfants reprennent en chœur les deux autres versicules.
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Jean-Baptiste Weckerlin  Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Miron ton ton ton, mirontaine,
Les uns avec leurs femmes,
Et les autres tout seuls. (ter)
Ce n’est pas qu’il en manque,
Miron ton ton ton, mirontaine,
Ce n’est pas qu’il en manque,
Car j’en connais beaucoup.
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Jean-Baptiste Weckerlin  Chansons et rondes enfantines (1870<!-- L'année 1870 ci-dessus est donnée sur le site [https://archive.org/details/chansonsetrondes00weck Internet Archive]. Sur [https://archive.org/details/imslp-et-rondes-enfantines-weckerlin-jean-baptiste le même site], un exemplaire identique est donné comme de 1885. -->)

Ce qui est certain, c’est que la complainte du duc de Guise lui a servi de patron d’un bout à l’autre. La chanson de Malbrough n’eut sa popularité réelle qu’en 1781, où elle reparut grâce à Mme Poitrine, la nourrice du Dauphin ; elle chantait cela à son royal nourrisson.
Dans sa Symphonie de la Victoire, dont le héros est Wellington, Beethoven a personnifié les Anglais par l’air de Rule Britannia et les Français par l’air de Malbrough... Était-ce une ironie ? Les Égyptiens et les Arabes connaissent l’air de Malbrough
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