Louis-Henry Lecomte

Résumé

Louis-Henry Lecomte Paul Poyaud, par Henry Lecomte (1864)

Il devint l'associé d'un ouvrier en renom (Prasvean) ; mais le démon de la rime s'empara de lui. Il passait ses nuits à cultiver la chanson, et le tonnelier ne brillait parmi ses collègues que par une absence de deux ou trois heures chaque matin. De là discussions entre les associés, puis séparation !
Depuis cette époque (1858) , M. Poyaud a rimé plus de deux cents chansons, desquelles il ne savait trop que faire, lorsqu'une publication parisienne lui parvint par un hasard providentiel.
Source : Gallica

Louis-Henry Lecomte Paul Poyaud, par Henry Lecomte (1864)

Bien que la forme de ces vers ne soit pas tout-à-fait irréprochable, cette citation pourra faire apprécier un des traits caractéristiques du talent de M. Poyaud : l'exquise sensibilité.
Après la mort de sa mère, et quoique son père existât encore, M. Poyaud fut recueilli par un oncle qui se chargea de son éducation. Il sortit de pension à l'âge de dix-huit ans ; inutile de dire qu'il ne savait rien.
Engagé dans l'infanterie de marine, il quitta le service à vingt-cinq ans, avec le grade de sergent, et après un séjour
— 3 — de trois ans à La Martinique.
Source : Gallica

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