Résumé

Octave Gillion Parnasse de la Jeune Belgique

Sur les trottoirs mouillés promènent leurs torchons.
Les carreaux des maisons s’éclairent, et muettes,
Passent sur les rideaux de noires silhouettes.
Sur quelque seuil où l’on chuchote en se touchant
De très près, j’aperçois, indiscret, m’approchant,
Un rustre en tête à tête avec une servante.
Passons. L’amour parfait d’une ombre s’épouvante.
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